Ehpad Toulouse

Imaginez que vous soyez un patient hospitalisé dans la région de Toulouse: vous avez subi des soins de courte durée et vous êtes maintenant prêt à vous rendre dans un établissement de soins de longue durée pour y recevoir des soins supplémentaires. Imaginez maintenant que vous êtes entré dans un labyrinthe complexe, comme le labyrinthe de maïs du comté de Waterloo, mais beaucoup plus délicat. Pourquoi?

Vous voyez, il y a une grave pénurie de lits de soins de longue durée a Toulouse et les administrateurs d’hôpitaux cherchent de plus en plus à fournir des lits à de nouveaux patients – et vous devrez peut-être être votre propre défenseur de la manière dont vous sortez et où. Vous devrez peut-être trouver votre propre chemin à travers le labyrinthe, bien qu’il y ait de l’aide.

1. Qu’est-ce qu’un patient NSA?

Si vous êtes à l’hôpital et que vous attendez un placement dans un établissement de soins de longue durée, votre médecin vous identifiera comme un patient en attente d’un autre niveau de soins ou ANS. Un patient ANS est un patient hospitalisé, ou dans un autre établissement de soins de courte durée, qui n’a plus besoin de soins de courte durée, mais qui a besoin d’un niveau de soins différent dans un autre lieu – où il n’y a actuellement pas de place.

2. Un médecin ou un hôpital libère-t-il un patient? Qui décide?

Un médecin est légalement et pratiquement responsable de la sortie en toute sécurité de ses patients d’un hôpital a Toulouse. Il s’agit d’un élément de connaissance extrêmement important, dans la mesure où une patiente peut communiquer directement avec son médecin pour savoir s’il est sans danger pour elle d’être évacuée à un moment donné et de manière spécifique.

3. Une patiente doit-elle quitter l’hôpital dans les 24 heures qui suivent sa sortie, même si elle n’a nulle part où aller?

Bien qu’un hôpital achalandé ne soit pas un endroit pour languir plus longtemps que nécessaire, vous devez évidemment savoir que de nombreux patients en attente d’un autre niveau de soins sont, comme vous lisez cette phrase, dans des hôpitaux ontariens en attente d’une place dans un foyer de SLD. Il n’est donc pas vrai que les patients sortis doivent toujours quitter les locaux de l’hôpital dans les 24 heures.

4. Si un représentant de l’hôpital demande à un patient d’entrer dans une maison de retraite pour attendre une place dans un établissement de SLD, le patient doit-il se conformer?

Une maison de retraite ne correspond pas à un établissement de soins de longue durée. Un établissement de soins de longue durée fait partie du système de santé toulousain, contrairement à une maison de retraite, qui exige le paiement d’un loyer. Selon le Centre toulousain de défense des droits des personnes âgées, vous n’êtes pas obligé de vous rendre dans une maison de retraite en attendant d’avoir un établissement de soins de longue durée. Vous avez le choix dans cette affaire.

5. Si une patiente accepte de quitter un hôpital et d’entrer dans une maison de retraite, a-t-elle le droit de choisir les maisons de retraite à qui s’adresser?

La Partie III de la Loi sur les soins de santé et la Loi sur les soins de santé de longue durée (LTCA) stipulent que c’est le patient, ou son mandataire spécial, qui a le droit de choisir les maisons de retraite à appliquer.

6. Les patients doivent-ils suivre les politiques du Centre d’accès aux soins communautaires de toulouse (CASC)?

Les représentants des hôpitaux disent parfois aux patients qu’ils doivent se conformer aux politiques du CASC, ce qui peut signifier rentrer chez eux avec une quantité définie de soins du CASC ou déménager dans une maison de retraite à partir d’une liste restreinte approuvée par le CASC – ou payer sa chambre d’hôpital. Selon le directeur des communications du ministre de la Santé et des Soins de longue durée de toulouse, le patient doit donner son consentement pour que le plan d’action soit recommandé. Période.

7. Si un patient ne fait pas de demande auprès d’une maison de retraite spécifique, un membre du personnel du CASC peut-il inscrire ce patient pour qu’il soit admis dans ladite maison de retraite?

Même si une employée agressive du CASC peut fortement plaider en faveur du placement dans une maison de retraite spécifique, elle n’est pas habilitée à demander à une maison de retraite d’accepter un patient qui n’a pas fait de demande proactive pour y séjourner.

8. Est-il possible pour un patient de modifier une courte liste de maisons de soins de longue durée qu’il avait précédemment fournie à un employé du CASC?

Un patient a le droit de retirer un foyer de soins de longue durée de sa liste de choix et d’en ajouter un autre: cette souplesse est considérée comme essentielle pour pouvoir prendre une décision éventuelle concernant un foyer de soins de longue durée qui fonctionne. Un coordinateur de placement n’est pas légalement autorisé à tenter de restreindre le choix d’un patient en essayant de l’exiger de choisir parmi une liste restreinte de choix.

Si vous avez des questions sur la façon dont les patients NSA sortent des hôpitaux a Toulouse, le Centre de défense des droits des personnes âgées peut vous fournir des réponses.

Vous avez aime cet article?

Share on facebook
Partagez sur Facebook
Share on twitter
Partagez sur Twitter
Share on linkedin
Partagez sur Linkdin
Share on pinterest
Partagez sur Pinterest

Laisser un commentaire